BOTSWANA : Jardin d’Eden

Superficie : 581 730 km2
Capitale : Gaborone (extrême sud du pays)
Densité : 3,7 hab. / km2
Langues : anglais, setswana, sekalanga
Monnaie : Pula ( BWP ), 1 euro = 11,32 BWP
Point Culminant : mont Otse 1491 m
Décalage horaire : + 1h en été (octobre à mars),
aucun le reste de l’année

Voyage du 13 – 24 octobre 2024 organisé par l’agence Photographes du Monde accompagné par Florian Launette, photographe professionnel.

Nous partons le lundi 13 octobre 2025 de CDG à 21h15 pour Johannesburg en Afrique du Sud. Puis nous prenons un second vol pour Victoria Falls au Zimbabwe, ou nous arrivons vers 13h30 le mardi 14 octobre.

Notre première visite est pour les Chutes Victoria qui offrent un spectacle grandiose sur 1 700 m de large et une hauteur de 60 à 108 m. Les chutes Victoria (connues localement sous le nom de Mosi-Oa-Tunya qui signifie « le tonnerre de fumée ») sont des chutes d’eau situées sur le fleuve Zambèze, qui constitue à cet endroit la frontière entre la Zambie, à proximité de la ville de Livingstone, et le Zimbabwe.

Le 15 octobre après une nuit passée au A’Zambezi River Lodge dans la ville de Victoria Falls, nous sommes 5 voyageurs à partir à 7h00 du matin pour faire le survol de chutes en hélicoptère.

Après le survol nous retournons au lodge pour prendre un petit déjeuner. Vers 10h00, nous retournons aux chutes pour notre seconde visite.

Nous rentrons au lodge pour le déjeuner puis nous prenons la route pour Kasane et le parc National de Chobe. Nous passerons deux nuit au Cresta Mowana Safari Lodge qui se trouve au bord de la rivière Chobe.

Le Parc National de Chobe à vu le jour en 1960, suite à la création d’une réserve animalière de 21 000 km2, elle est plus petite que prévu initialement et ce n’est qu’en 1967, que la réserve est devenue un parc national. Mais ce n’est qu’en 1975 que l’activité humaine a complètement disparu du territoire protégé. Ce dernier a été légèrement agrandi à deux reprises en 1980 et 1987. Le parc est divisé en quatre parties correspondant chacune à un écosystème différent.

  • La zone de Serondela (la berge de la rivière Chobe), située à l’extrême nord-est du parc.
  • La zone du marais de Savuti (10 878 km2) constitue la partie ouest du parc.
  • Le marais de Linyanti, localisé au nord-ouest du parc et au nord du marais de Savuti, est adjacent à la rivière Linyanti.
  • Entre les marais de Savuti et de Linyanti se trouve une zone sèche et chaude occupée principalement par les forêts et prairies de Nogatsaa. 

Le 16 octobre, notre réveil sera très matinal, départ à 5h00 pour notre premier safari du séjour dans la partie nord-est du parc.

Nous rentrons au lodge pour le déjeuner puis nous nous reposons un peu avant une sortie croisière sur le fleuve vers 16h00.

Le 17 octobre après un passage au centre ville de Kasane pour des petites courses, nous prenons la route avec notre équipe privée pour le reste du séjour en direction de la région de Savuti.

Nous arrivons au camp à la nuit tombée et nous nous installons dans nos tentes qui seront nos chambres pour les 6 prochaines nuits. Nous faisons connaissance avec le reste des membres de l’équipe.

Le 18 octobre, après notre première nuit sous la tente en pleine nature, nous nous reveillons de très bonne heure 5h00 du matin pour un départ à 6h00 pour notre premier safari de la journée dans la région de Savuti.

Située dans le Sud du Parc National de Chobe, Savuti est peut-être l’une des zones d’observation de faune les plus connues du pays. Dans des conditions idéales, le nombre et la variété des animaux observés peuvent être assez stupéfiants. Ce paysage désolé et rude était autrefois submergé sous une énorme mer intérieure.

Vers 12h30, nous rentrons au camp pour le déjeuner et nous reposer pendant les heures les plus chaudes. La journée, les températures flirtent avec les 38°. Nous repartons vers 16h00 pour notre second safari de la journée.

Le 19 octobre, aujourd’hui nous prenons la route pour la région de Khwai. De nouveau un réveil très matinal et pendant que l’équipe démonte le campement, nous déjeunons puis nous partons pour une journée safari en direction de Khwai.

Khwai est un village situé sur la rive nord de la rivière Khwai , dans le district du Nord-Ouest du Botswana . La rivière constitue la limite nord de la réserve de gibier de Moremi , et le village se trouve juste à l’extérieur de la porte nord de la réserve, qui se trouve du côté est du delta de l’Okavango. Les habitants de Khwai développent un programme d’écotourisme et de développement durable afin de préserver l’environnement unique de la région. Ils mettent en place une organisation de safaris gérée par la communauté , dans le cadre du programme de gestion communautaire des ressources naturelles du Botswana . De nombreux lodges et camps de safari entourent le village. durant cette journée nous allons croisés un grand nombre d’animaux.

Après une journée de route, nous arrivons au nouveau camp. L’équipe a eu des probèmes mécaniques sur la route et n’ont donc pas fini d’installer le camp. Le camp est installé à deux pas de la rivière et nous pouvons y apercevoir des hippopotames. Nous allons faire quelques photos en attendant de pouvoir nous installer dans nos tentes. Nous dînons au son d’échanges vocaux des hippopotames.

Le 20 octobre, Réveil comme tous les jours à 5h00, petit déjeuner et départ à 6h00 pour notre premier safari de la journée dans cette région.

Le 21 octobre, ce matin, reveil vers 5h30, nous quittons ce camp. Mais nous prenons le temps de faire des photos des hippopotames qui sont ce matin au nombre de 5 dans la rivière près du camp.

Nous prenons la direction de notre dernier camp qui se trouve dans la la réserve de Moremi. En chemin, nous ferons une sortie bateau dans le delta de l’Okavango.

Au-delà de l’étroite bande de Caprivi namibienne, la queue de poêle qui sépare le Botswana et l’Angola, le fleuve Okavango serpente parmi les vertes prairies inondables pour réduire quelque peu le désert du Kalahari au nord du Botswana. Entre deux fractures de l’écorce terrestre, ce couloir conduit à une dépression où « le fleuve qui ne trouve jamais la mer » s’étale ensuite. Cet espace est en partie la réserve de chasse de Moremi. Il est de toute première importance pour de nombreuses espèces d’oiseaux, de mammifères, de poissons, de reptiles, d’amphibiens et de végétaux. Dès que le delta rétrécit à la saison sèche, de mai à octobre, environ 200 000 grands animaux s’y concentrent : éléphants, lions, léopards, zèbres, gnous, gazelles, rhinocéros…

Nous arrivons au nouveau camp avant la nuit. Un orage menace et de violentes rafales de vent compliquent le montage du camp. l’équipe s’affaire à monter les tentes. Nous dînons et regagnons nos tentes avant comme consignes de tout bien fermer pour deux raisons groupe de singe à proximité et le vent qui ne semble pas faiblir. La nuit sera agité le vent maltraitant nos tentes. Au matin, nous constatons les dégats. Le barnum du coin repas s’est envolé et l’ensemble des tentes ont bien bougé. L’équipe va profiter de la journée pour tout réinstaller correctement le vent ayant cessé.

Le 22 octobre, notre dernière journée de safari débute comme tous les autres jours au lever du soleil.

Durant notre séjour, nous avons pu observer la faune avec une proximité incroyable se qui m’a donné envie de faire des photos différentes comme-celles sur l’éléphant. J’ai pu ainsi découvrir que ce dernier avant des poils au niveau des oreilles ou des yeux.

J’ai donc décidé de faire des recherches afin d’accompagner mes photos par des explications. Celles-ci viennent de l’article : https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89l%C3%A9phant

L’éléphant de savane d’Afrique ; il mesure environ 4 mètres au garrot, présente deux « doigts » préhensiles au bout de la trompe et de grandes oreilles permettant de réguler sa température interne. Le crâne est à peu près plat et tous les individus portent des défenses.

La principale caractéristique des éléphants est leur trompe appelée proboscis. Il s’agit d’un organe nasal (avec une fonction de respiration et de perception des odeurs) allongé qui découle de la fusion de la lèvre supérieure et du nez. La trompe est un organe souple et préhensile leur servant à porter l’eau et la nourriture à leur bouche, à tirer ou transporter des objets et à pousser des cris.

Trompe

La trompe comporte entre 100 000 et 150 000 muscles ; elle est dépourvue d’os et pèse plus de 100 kg. Le bout de la trompe d’un éléphant d’Afrique est en forme d’amande. L’excroissance à son extrémité a une fonction analogue à un doigt, leur permettant de décortiquer une cacahuète. Les éléphants ne boivent pas directement par leur trompe. L’effort nécessaire pour se pencher jusqu’au sol afin de boire l’eau par la bouche étant trop important et l’opération étant même impossible lorsque l’eau se trouve au-dessous du niveau du sol, ils boivent en remplissant leur trompe avec de l’eau qu’ils aspirent et gardent momentanément avant de la verser ensuite, par gravité, dans leur bouche.

Dents et crâne

L’éléphant a au cours de sa vie 26 dents : deux incisives donnant les défenses et successivement trois prémolaires et trois molaires par demi mâchoire.

Défense

Les défenses sont formées par une extension des secondes incisives supérieures. Elles servent d’outil, d’arme de défense et d’attribut sexuel L’éléphant se sert de ses défenses à plusieurs fins. Il les utilise pour creuser dans l’eau, le sel ou parmi les racines ; écorcer ou marquer les arbres ; déplacer des arbres et des branches pour dégager un chemin. Lors des combats, elles servent pour attaquer, se défendre, protéger le corps.

Poils

La faible densité des poils (quelques centaines par mètre carré, chaque poil mesurant en moyenne deux centimètres de longueur et 0,5 mm de diamètre) agit non plus comme une fourrure mais participe — à hauteur de 23 % — avec d’autres mécanismes de thermorégulation (battement des oreilles, bains, pulvérisation d’eau avec leurs trompes, respiration percutanée) à la thermolyse du mammifère, les poils agissant comme des ailettes qui augmentent la surface d’échange et donc les transferts thermiques.

Oreille

Les oreilles de l’éléphant lui permettent de réguler sa température corporelle, grâce à une vascularisation très importante.

Peau d’éléphant

La couleur de la peau est grisâtre ; cependant sa couleur apparente est liée au sol sur lequel évolue l’éléphant. Elle peut aussi être due aux bains de boues. La peau de l’éléphant est d’une épaisseur d’environ 2 cm. Cette peau est fragile du fait de la présence de plis où viennent se loger des parasites. Il n’y a pratiquement pas de poils, et il n’y a ni glande sudoripare, ni glande sébacée. De ce fait, leur peau est sèche, c’est pour cela qu’elle doit être souvent humectée à l’aide d’eau projetée par la trompe ou couverte de poussière ou de boue également projetée par leur trompe

Patte et empreinte de l’éléphant.

L’éléphant est herbivore, il mange une grande variété d’éléments végétaux : herbes, plantes, feuilles, fruits, racines et tubercules, écorces et même du bois. Il apprécie par exemple le bois tendre et gorgé de sève du baobab. Les besoins alimentaires de l’éléphant sont importants, surtout qualitativement. En fonction de son environnement, il consacre une grande partie de son temps à la recherche de nourriture (16 à 20 heures par jour), se déplaçant sur de longues distances et sélectionnant les aliments les plus riches. Il peut se dresser sur ses pattes arrière pour attraper avec sa trompe les rameaux les plus tendres jusqu’à cinq ou six mètres de hauteur. Quotidiennement, il faut à l’éléphant entre 150 et 180 kilogrammes de nourriture en saison sèche, et entre 200 et 260 kilogrammes en saison des pluies. Ces quantités varient aussi en fonction des espèces et des milieux fréquentés. Un éléphant adulte boit jusqu’à 140 L d’eau par jour[44]. Il aspire dans sa trompe jusqu’à dix litres à la fois, puis se les verse dans la bouche. Il peut rester trois ou quatre jours sans boire. Il peut se servir de sa trompe pour reprendre de l’eau dans son estomac et s’en servir pour se rafraîchir la peau. Sa peau très épaisse est l’objet de soins constants : outre les aspersions, les baignades et les roulades dans la boue, le poudrage à la poussière est bienvenu pour protéger l’épiderme des insectes et du soleil. Malgré la quarantaine de mètres d’intestin qu’il possède, sa digestion est peu efficace. Elle dure environ 12 heures après les 16 à 20 heures où il a cherché à se nourrir, 40 à 60 % de la nourriture n’étant pas digérée. Si son alimentation n’est pas suffisamment riche, son tonus, son humeur et sa santé en général sont rapidement affectés.

excrément d’éléphant

Le 23 octobre, le voyage touche à sa fin. Ce soir, nous reprenons l’avion pour Paris. Départ de l’aéroport de Maun, capitale du Botswana à 14h30 pour Johannesburg puis le second vol à 18h30 pour CDG. L’arrivée est prévue à 6h10.

Aéroport de Maun

Un grand merci à Florian pour son accompagnement dans cette fabuleuse rencontre avec cette magnifique faune du Botswana . Sa connaissance et sa maîtrise du terrain nous a permis de vivre des observations et des rencontres innoubliables avec les animaux et de rapporter merveilleux souvenirs photographiques.

Merci aux membres du groupe, Alain, Christophe, Jacky, Philippe et Régis pour avoir partager cette aventure avec moi dans la bonne humeur et la bienveillance.

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